Chapitre 7 – La santé du chiot

Chapitre 7


La santé du chiot

A faire d’urgence dès que le chiot est arrivé à la maison : une visite de contrôle vétérinaire.

Conseils santé de l’éleveur

Demandez des conseils à l’homme de l’art, au vétérinaire, à un bon vétérinaire, certes. Mais tous les vétos ne se sentent pas concernés. En revanche, dans le domaine de la santé physique de ses propres chiots, un bon éleveur possède une qualification incontestable.

Son intérêt financier direct lui commande de produire ses chiots dans le meilleur environnement sanitaire et avec les meilleurs soins possibles. Même si votre éleveur n’aime pas ses chiens – le cas reste rarissime – il les élève au mieux sur le plan physique. Écoutez-le lorsqu’il vous donne des avis sur ce plan.

Au cas, improbable, où il oublierait d’en parler, inquiétez-vous de connaître :

  • la date des vaccins qui ont été effectués ;

  • les dates des rappels à faire ;

  • les vaccinations qui restent à votre charge, la rage notamment puisque la première injection antirabique ne doit pas être pratiquée avant que les jeunes aient atteint leur troisième mois de vie ;

  • le rythme d’administration des vermifuges, sachant que les ascaris, ces vers à l’aspect de spaghettis d’une dizaine de centimètres, habitant chez la plupart des chiens, ont un cycle de reproduction de trois semaines dans certains cas favorables. Leurs larves, qui se logent n’importe où, dans les yeux comme dans le cerveau grâce aux oeufs transportés par le sang, résistent également à certains vermifuges : demandez à votre éleveur quel produit il utilise ;

  • quel vétérinaire éventuellement il vous recommande. Si vous n’habitez pas trop loin de votre éleveur, n’hésitez pas à adopter le même que lui. Les éleveurs n’aiment ni payer inutilement cher, ni donner de l’argent à un spécialiste inefficace ;

  • et l’alimentation dont votre nouveau protégé a besoin.

La séparation, le trajet en voiture, l’atterrissage dans un nouvel environnement, créeront suffisamment de chocs émotionnels. N’y ajoutez pas un choc physique en obligeant en plus le système digestif du petit animal à s’adapter à une nourriture radicalement différente de celle qu’il a connue jusqu’ici.

Rappelez-vous combien vous avez eu de difficultés à vous débarrasser de vos ennuis intestinaux au début de votre voyage à l’étranger, quand vous avez brutalement adopté les coutumes alimentaires du pays d’arrivée. Et un chiot qui souffre de diarrhée perd de la résistance aux attaques des maladies.

L’examen de routine

Vous vivez avec le meilleur des chiots. Mais la vie, c’est fragile. Sachez reconnaître les clignotants d’alerte :

  • allure d’ensemble triste et abattue,

  • refus de boire ou de manger,

  • truffe chaude et sèche,

  • diarrhée ou impossibilité de défécation,

  • écoulements jaunâtres aux yeux, à la truffe, à la verge ou à la vulve,

  • ballonnement,

  • mauvaise odeur…

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